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La ville de Gazi et le dème de Malévizi en Crète

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PrésentationPrésentation

Présentation généralePrésentation générale
ÉtymologieÉtymologie et toponymie

SituationSituation

La ville de Gazi en Crète. Situation du dème (auteur Pitichinaccio). Cliquer pour agrandir l'image.

VisitesVisites

Navigateur par satelliteLa route d'Héraklion-ouest à Fodélé
VilleLa ville de Gazi (Γάζι / Gázi)
La ville de Gazi en Crète. Situation du canton de Gazi (auteur Pitichinaccio). Cliquer pour agrandir l'image.
Village grecLe village d’Ammoudara (Αμμουδάρα / Ammoudára)
RivièreLa rivière Almyros (Αλμυρός ποταμός / Almyrós potamós)
La rivière Almyros est un petit fleuve côtier situé sur la côte nord de la Crète, dans le coin sud-ouest du golfe d’Héraklion. Le nom du fleuve, « almyros (αλμυρός) », signifie « salé », car l’eau de ce cours d’eau est plus ou moins saumâtre, selon la saison. Au moins un autre cours d’eau de Crète est nommé Almyros, un fleuve, également salé, qui se jette dans le golfe de l’Almyros à Georgioupoli.

La ville de Gazi en Crète. La source de la rivière Almyros (auteur C. Messier). Cliquer pour agrandir l'image.La source de l’Almyros (Πηγή Άλμυρού) se trouve à environ 1,8 km en amont de l’embouchure, dans le bassin de résurgence de la rivière souterraine, située de l’autre côté de la route nationale 90 (point C1 sur la carte géologique du Psiloritis et n° 70 sur la carte du Géoparc du Psiloritis). On peut s’y rendre en sortant de la route nationale à l’échangeur de Linopéramata, en vue des cheminées rouges et blanches d’une centrale électrique thermique :

Aller à la source de l’Almyros avec Google Maps (35.333398, 25.047112).

En amont de la source de l’Almyros, se trouvent des gorges asséchées, les gorges de l’Almyros (Φαράγγι Αλμυρού), correspondant à un ancien lit de la rivière, qui abritent des lieux de nidification pour des oiseaux de proie.

La ville de Gazi en Crète. La source de la rivière Almyros (auteur C. Messier). Cliquer pour agrandir l'image.La source de l’Almyros est la plus abondante source de Crète, avec un débit compris entre 3 m³/s d’eau en période estivale et 40 m³/s en période hivernale, soit plusieurs centaines de millions de mètres cubes par an. L’eau est cependant saumâtre pendant la plus longue période de l’année et presque douce seulement pendant certains mois d’hiver lorsque le débit le plus élevé se produit. L’eau provient principalement de trois sources : l’une provient des montagnes voisines, notamment du mont Stroumpoulas (Όρος Στρούμπουλας), avec des roches carbonatées de « l’unité tectonique de calcaires de Tripolitsa » et l’autre des ponors du massif du Psiloritis, situé au sud-ouest de la source, notamment du plateau du Nida ; de là, l’eau migre à travers d’immenses systèmes de cavités karstiques qui se développent dans « l’unité tectonique de calcaires à plaquettes (Plattenkalk) » constituant le massif montagneux ; les eaux pluviales pénètrent à une grande profondeur dans la roche calcaire ; une petite quantité d’eau de mer entre également dans le système de cavités à partir d’une zone inconnue, rendant tout le mélange saumâtre. Les eaux souterraines butent sur la faille d’effondrement de Kroussonas-Tylassos qui longe les contreforts du massif du Psiloritis, le séparant des plaines fertiles de la région d’Héraklion ; après environ neuf heures de transit souterrain, les eaux pluviales hivernales, tombées sur le massif du Psiloritis, sont forcées à jaillir par la source de l’Almyros !

La ville de Gazi en Crète. Le barrage de la source de l'Almyros (auteur Géoparc du Psiloritis). Cliquer pour agrandir l'image.Le cours de l’Almyros a une largeur variant de 5 m à 20 m ; le fleuve est barré par un barrage juste après sa source, de façon à réguler le débit du cours d’eau au moyen d’une écluse ; cela crée un petit lac d’eau saumâtre, de forme ronde, surnommé l’« Œil » (Μάτι) ; l’accès au lac est interdit par une clôture ; ce lac de retenue n’est souvent plein qu’à la fin du printemps.

La ville de Gazi en Crète. Centrale électrique refroidie par la rivière Almyros (auteur C. Messier). Cliquer pour agrandir l'image.Vers le milieu du cours du fleuve, un autre barrage dérive environ un tiers de l’eau de l’Almyros vers un canal, situé sur la rive gauche, pour servir au refroidissement d’une centrale électrique thermique à fioul, la centrale électrique de Linopéramata (ΑΗΣ Λινοπεραμάτων) de la Société Publique d’Électricité (Δημόσια Επιχείρηση Ηλεκτρισμού, ΔΕΗ). C’est la seule utilisation économique de l’eau de l’Almyros, eau qui est trop saumâtre pour être potable ; la salinité de l’eau varie selon le débit, et l’eau ne serait potable que pendant les mois d’hiver ; le surplus d’eau se déverse dans la mer. Dans le passé, il y avait plusieurs moulins à eau autour de la source.

La ville de Gazi en Crète. La zone humide du fleuve Almyros (auteur C. Messier). Cliquer pour agrandir l'image.Dans le cours inférieur de l’Almyros se trouve une zone marécageuse (Υδροβιότοπος Αλμυρού) qui occupe une superficie de 88 ha ; cette zone humide contient une roselière où poussent quelques palmiers-dattiers de Crète (Phoenix theophrastii), ainsi que d’autres espèces végétales endémiques. Cette zone humide accueille de nombreuses espèces d’oiseaux, environ 200 espèces, dont des espèces d’oiseaux migrateurs, ainsi que des reptiles et des mammifères.

L’embouchure de l’Almyros est située à environ 7 km à l’ouest du vieux port d’Héraklion, à l’ouest de la plage d’Ammoudara (Παραλία Αμμουδάρα) ; à 400 m à l’est de l’embouchure de l’Almyros, se trouve l’embouchure d’un autre cours d’eau, le ruisseau Gazaros (Ρέμα Γαζανος). Entre les deux cours d’eau se trouve la petite localité de Skafidaras (Σκαφιδαράς). À l’ouest de l’Almyros on trouve une autre plage, le plage d’Ellinopéramata ou de Linopéramata (Παραλία Ελληνοπεράματα / Λινοπεράματα).

GouffreLe gouffre d’Aloni (Βουλισμένο Αλώνι / Voulisméno Alóni)
Au fond des gorges de l’Almyros, au pied du mont Stroumboulas, ou Stroumpoulas (Όρος Στρούμπουλας), se trouve le gouffre nommé Voulisméno Aloni (« le gouffre de l’aire de battage ») (n° 6 sur la carte du Géoparc du Psiloritis) ; le nom provient de la forme circulaire du gouffre.

Les géologues pensent que le gouffre d’Aloni a été créé, à l’époque pléistocène, par l’effondrement du plafond d’une ancienne cavité karstique de l’unité tectonique de calcaires de Tripoli, dits calcaires de Tripolitsa (Τριπολιτσά) ; l’érosion karstique a aminci le plafond qui s’est effondré sous son propre poids et a formé un gouffre. Cette cavité fait partie du même réseau souterrain que la source de l’Almyros.

Ce gouffre circulaire a un diamètre d’environ 90 m et une profondeur allant jusqu’à 60 m ; ses parois sont abruptes, parfois même avec une inclinaison négative, mais il est possible de descendre au fond du gouffre par un sentier situé du côté sud-ouest. C’est un lieu apprécié par les amateurs de varappe.

Aller au gouffre d’Aloni avec Google Maps (35.330220, 25.017999).

Village grecLe village de Rodia (Ροδιά / Rodiá)
La ville de Gazi en Crète. Carte ancienne de la baie de Paléokastro par Francesco Basilicata en 1618. Cliquer pour agrandir l'image.La ville de Gazi en Crète. Carte ancienne de la forteresse de Paléokastro par Francesco Basilicata en 1618. Cliquer pour agrandir l'image.
Château en ruinesLes ruines de la forteresse de Paliokastro (Παλιόκαστρο / Paliókastro)
Aller aux ruines de la forteresse de Paliokastro avec Google Maps (35.365455, 25.039608).
Monastère orthodoxeLe monastère de Savathiana (Μονή Σαββαθιανών / Moní Savvathianón)
Aller au monastère de Savvathiana avec Google Maps (35.373712, 25.004979).
Village grecLe village d’Agia Pélagia (Αγία Πελαγία / Agía Pelagía)
Village grecLe village de Fodélé (Φόδελε / Fódele)
La ville de Gazi en Crète. Carte ancienne de la baie de Fodélé par Francesco Basilicata en 1618. Cliquer pour agrandir l'image.
Église orthodoxeL'église Notre-Dame de Fodélé (Ναός Παναγίας στο Φόδελε / Naós Panagías sto Fódele)
Musée biographiqueLe musée du Greco (Μουσείο Ελ Γκρέκο / Mouseío El Gkréko)
Aller au Musée du Greco avec Google Maps (35.385628, 24.950903).
Navigateur par satelliteLa vieille route d'Héraklion à Réthymnon
Village grecLe village d’Arolithos (Αρόλιθος / Arólithos)
MontagneLe mont Stroumpoulas (Όρος Στρούμπουλας / Óros Stroúmpoulas)
PlateauLe plateau du Stroumpoulas (Οροπέδιο Στρούμπουλα / Oropédio Stroúmpoula)
Aller au plateau de Stroumpoulas avec Google Maps (35.325565, 24.989527).
Village grecLe village de Marathos (Μάραθος / Márathos)
Village grecLe village de Kamariotis (Καμαριώτης / Kamariótis)
Navigateur par satelliteLa route de Gazi à Kroussonas
GrotteLa grotte de Trapéza (Σπήλαιο Τράπεζα / Spílaio Trápeza)
Aller à la grotte de Trapéza avec Google Maps (35.310130, 25.001220).
Village grecLe village de Tylissos (Τύλισος / Týlisos)
La ville de Gazi en Crète. Situation du canton de Tylissos (auteur Pitichinaccio). Cliquer pour agrandir l'image.
Village grecLe village de Goniès (Γωνιές / Goniés)
La ville de Gazi en Crète. Les nappes de Goniès (auteur Géoparc du Psiloritis). Cliquer pour agrandir l'image.Les nappes de Goniès (Καλύμματα Γωνιών) (n° 52 sur la carte du Géoparc du Psiloritis) :

Les collines situées au-dessus du village de Goniès peuvent être considérées comme une miniature de la structure géologique de la Crète. La plupart des diverses unités tectoniques de l’île apparaissent dans un petit affleurement, sous la forme de nappes géologiques empilées les unes sur les autres.

Le meilleur emplacement d’observation de ces roches se trouve le long du petit chemin de terre, d’environ 1,5 km de longueur, qui part de la route revêtue qui relie Goniès à Anogia ; ce chemin, situé en arrière du village, débute depuis un col où se dresse un ancien moulin à vent restauré, bâti à côté d’une aire de battage ; sur la gauche le chemin monte en direction du sud vers la zone montagneuse du mont Voskéro (όρος Βοσκερό) (1 199 m) ; sur la droite le chemin monte vers la colline de Filiormos (λόφος του Φίλιορμου), qui domine Goniès ; au sommet de la colline se dresse la petite église du Prophète Élie (Προφήτης Ηλίας).

Aller au chemin géologique de Goniès avec Google Maps (35.295280, 24.925830).

Le sommet de la colline de Filiormos est constitué de roches ophiolitiques (indiquées en violet sur le dessin avec la lettre O). Ces roches ont les couleurs caractéristiques des ophiolites : le pourpre des oxydes et le vert des roches serpentinites dont la serpentine est altérée par le contact avec l’atmosphère. Sur ces sols alcalins poussent des plantes comme l’alysse de Baldacci (Alyssum baldaccii). Les sédiments du Miocène les plus récents sont indiqués en jaune (MM) sur le dessin.

Juste sous les ophiolites apparaissent les laves de la nappe d’Arvi (καλύμματος της Άρβης), les schistes argileux de la nappe de Vatos (καλύμματος του Βάτου) (en gris, lettre V) ; à partir du moulin à vent, au sud, apparaissent les roches de l’unité tectonique de calcaires du Pindos. Plus loin apparaissent les sédiments de flysch argileux et sablonneux, constitués d’argile et de grès avec des radiolarites rougeâtres (en orange, lettres Pφ) ; en dessous de ces sédiments se trouvent du calcaire en plaquettes et de la chaille rouge (Pr), c’est-à-dire des concrétions en partie silicifiées ; ensuite apparaît l’argile du Trias inférieur.

Une faille normale, très proéminente, met en contact ces roches de l’unité tectonique de calcaires du Pindos avec le flysch de l’unité de calcaires de Tripoli (en mauve, lettres Tl), unité plus profonde qui s’étend vers le sud. Le sommet de ce groupe de flysch (en rose, lettres Tφ) continue, sur une longue distance, jusqu’au premier col de la colline d’où on a une vue panoramique sur la vallée de Sklavokampos (Σκλαβόκαμπος) et sur ses environs. Un chemin de terre continue, soit vers l’entrée des gorges de Mygias (φαράγγι της Μύγιας), soit vers le magnifique plateau d’Evdomos (οροπέδιο του Εβδόμου), qui est une petite, mais pittoresque, doline formée par l’activité des failles dans les roches de la Tripolitsa.

La ville de Gazi en Crète. Ophiolithes de Goniès (auteur Géoparc du Psiloritis). Cliquer pour agrandir l'image.Les ophiolites de Goniès (Οφιόλιθοι Γωνιών) (n° 49 sur la carte du Géoparc du Psiloritis) :

Goniès est le meilleur endroit pour observer des ophiolites, mais ces roches se trouvent également dans la zone plus large de Sklavokampos et d’Anogia.

Les ophiolites sont des roches particulières et plutôt rares. Elles se composent d’autres roches individuelles telles que des gabbros, des péridotites, des pyroxénites et des serpentines. Les ophiolites sont des roches provenant de parties profondes de la croûte océanique, formées par des volcans sous-marins il y a 140 millions d’années.

Leur exposition à la surface de la Terre a provoqué une altération, transformant toutes les roches en serpentinites, une roche verdâtre assez tendre. D’après les recherches archéologiques, les ophiolites de Goniès ont servi à la construction de nombreux objets de l’époque minoenne.

La ville de Gazi en Crète. Bauxites près à Métochi (auteur Géoparc du Psiloritis). Cliquer pour agrandir l'image.Les bauxites de Métochi (Βωξίτης Μετόχι) (n° 48 sur la carte du Géoparc du Psiloritis) :

Dans les calcaires de Tripoli, et en particulier dans une petite dépression située sur le côté de la route, un dépôt de sédiments contenant de la bauxite apparaît dans une zone limitée.

Aller aux bauxites de Métochi avec Google Maps (35.286140, 24.903700).

Site archéologiqueLe site archéologique de Sklavokampos (Αρχαιολογικός Χώρος Σκλαβόκαμπος / Archaiologikós Chóros Sklavókampos)
La ville de Gazi en Crète. Les ruines de la villa minoenne de Sklavokampos (auteur Matt). Cliquer pour agrandir l'image dans Panoramio (nouvel onglet).Site archéologique actuellement fermé.

Aller à la villa minoenne de Sklavokampos avec Google Maps (35.295420, 24.957846).

GrotteLa grotte de Chaïnospilios (Σπήλαιο Χαϊνόσπηλιος / Spílaio Chaïnóspilios)
Village grecLe village de Kroussonas (Κρουσώνας / Krousónas)
La ville de Gazi en Crète. Situation du canton de Kroussonas (auteur Pitichinaccio). Cliquer pour agrandir l'image.
Kroussonas est l’un des villages des contreforts du massif du Psiloritis, construit entre plusieurs failles anciennes. La plus importante de ces failles est l’impressionnante faille dite de « Tylissos - Kroussonas », et quelques autres failles qui lui sont parallèles ; en fragmentant les roches, ces failles normales ont séparé, il y a plusieurs millions d’années, le massif montagneux, qui s’est soulevé, de la plaine d’Héraklion, qui s’est affaissée. Il existe également dans la région la faille die du « Détachement Crétois » (Κρητικό Ρήγμα Απόσπασης) (n° 53 sur la carte du Géoparc du Psiloritis) qui se situe au-dessus de la localité.

Une ligne horizontale caractéristique sur la pente tracée par la végétation et la différence de relief sépare les roches de l’unité tectonique de calcaire en plaquettes, dit Plattenkalk, des roches de couverture de l’unité de calcaire de Tripoli, dit Tripolitsa. Entre les deux unités tectoniques, de petites lentilles de roches de phyllite-quartzite apparaissent par endroits.

La faille de « Tylissos-Kroussonas » est d’une grande importance hydrogéologique pour l’ensemble de la région ; cette faille et celles qui lui sont parallèles agissent comme des barrages pour l’eau souterraine qui provient des montagnes, formant ainsi des réservoirs d’eau souterrains. Grâce à des forages d’eau, Héraklion et de nombreux autres villages peuvent satisfaire leurs besoins en eau.

La ville de Gazi en Crète. L'escarpement de faille de Kroussonas (auteur Géoparc du Psiloritis). Cliquer pour agrandir l'image.L’escarpement de la faille de Kroussonas (n° 57 sur la carte du Géoparc du Psiloritis) :

Une impressionnante surface de l’escarpement de cette faille affleure le long du chemin de terre qui relie Kroussonas aux gorges d’Agia Irini (φαράγγι της Αγίας Ειρήνης), situées à environ 1 km au sud-ouest du village. L’escarpement a été poli comme un miroir  par le frottement des roches, d’où son nom de « Miroir de Kroussonas » (Κάτοπτρο Κρουσώνα) ; en surface sont encore nettes les lignes produites par le déplacement des roches à la surface de la faille.

Aller à l’escarpement de Kroussonas avec Google Maps (35.222668, 24.965423).

GrotteLa grotte de Chonos de Sarchos (Σπήλαιο Χώνος Σάρχου / Spílaio Chónos Sárchou)

CultureHistoire, géographie, arts, traditions, flore …

PersonnagePersonnages
Domínikos Theotokópoulos (Δομήνικος Θεοτοκόπουλος), dit « Le Greco »

Informations pratiquesInformations pratiques

MétéorologieMétéo et prévisions

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Filiation du sujet
Via Gallica > Grèce > Mer Égée > Île de Crète > Département d’Héraklion > Gázi
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