La région du Péloponnèse (Pelopónnisos) en Grèce

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PrésentationPrésentation

Présentation généralePrésentation générale
ÉtymologieÉtymologie et toponymie

SituationSituation

La région du Péloponnèse. Situation de la région (auteur Pitichinaccio). Cliquer pour agrandir l'image.

VisitesVisites

RégionLa région du Péloponnèse
La région du Péloponnèse. Carte administrative des communes du Péloponnèse (auteur Panagiotis Botsis). Cliquer pour agrandir l'image.Communes du Péloponnèse (Πελοπόννησος / Pelopónnisos) :

Département de l’Arcadie (Αρκαδία / Arkadía) - dèmes en jaunes :

1 : Tripoli (Τρίπολη / Trípoli). 2 : Gortyne (Γόρτυνα / Górtyna). 3 : Mégalopolis (Μεγαλόπολη / Megalópoli). 4 : Cynourie du Nord (Βόρεια Κυνουρία / Vóreia Kynouría). 5 : Cynourie du Sud (Νότια Κυνουρία / Nótia Kynouría) (Λεωνίδιο / Leonídio).

Département de la Laconie (Λακωνία / Lakonía) _ dèmes en bruns :

6 : Sparte (Σπάρτη / Spárti). 7 : Eurotas (Ευρώτας / Evrótas). 8 : Monemvassia (Μονεμβασία / Monemvasía). 9 : Élaphonèse (Ελαφόνησος / Elafónisos). 10 : Magne oriental (Ανατολική Μάνη / Anatolikí Máni).

La région du Péloponnèse. Carte des sites archéologiques. Cliquer pour agrandir l'image.Département de la Messénie (Μεσσηνία / Messenía) - dèmes en verts :

11 : Magne occidental (Δυτική Μάνη / Dytikí Máni). 12 : Kalamata (Καλαμάτα / Kalamáta). 13 : Messini (Μεσσήνη / Messíni). 14 : Pylos-Nestoras (Πύλος-Νέστορας / Pýlos-Néstoras). 15 : Triphylie (Τριφυλία / Trifylía). 16 : Œchalie (Οιχαλία / Oichalía).

Département de l’Argolide (Αργολίδα / Argolída) - dèmes en bleus :

17 : Argos-Mycène (Άργος-Μυκήνες / Árgos-Mykínes). 18 : Nauplie (Ναύπλιο / Naúplio). 19 : Épidaure (Επίδαυρος / Epídavros). 20 : Hermionide (Ερμιονίδα / Ermionída).

Département de la Corinthie (Κορινθία / Korinthía) - dèmes en roses :

21 : Xylokastro-Évrostina (Ξυλόκαστρο-Ευρωστίνα / Xylókastro-Evrostína). 22 : Sicyonie (Σικυώνα / Sikyóna). 23 : Vélo-Vocha (Βέλο-Βόχα / Vélo-Vócha). 24 : Némée (Νεμέα / Neméa). 25 : Corinthe (Κόρινθος / Kórinthos). 26 : Loutraki-Pérachora-Saints-Théodores (Λουτράκι-Περαχώρα-Άγιοι Θεόδωροι / Loutráki-Perachóra-Ágioi Theódoroi).

Point d’intérêtLes attractions touristiques du Péloponnèse
Le département de la Corinthie (Κορινθία / Korinthía) :

  • L’Héraion de Pérachora (Ηραίον Περαχώρας / Iraíon Perachóras).

    Avant de s’engager sur l’isthme de Corinthe, on peut faire une crochet vers le temple d’Héra à Pérachora, situé à la pointe ouest d’un promontoire sur lequel se dresse un phare ; cet héraion date du VIe siècle avant JC. Avant d’arriver au temple on longe la lagune de Vouliagméni (Λίμνη Βουλιαγμένης), une étendue d’eau qui communique avec la mer ; on y trouve une petite plage où l’on peut se baigner.

  • La ville de Loutraki (Λουτράκι / Loutráki).

    Loutraki est à la fois une station balnéaire et une station thermale située au fond du golfe de Corinthe, sur l’isthme de Corinthe. À proximité on peut voir l’entrée du canal de Corinthe.

  • Le canal de Corinthe (Διώρυγα της Κορίνθου).

    On peut franchir le canal de Corinthe, creusé en 1882, en trois principaux endroits : au nord-ouest, un pont mobile, le pont de Posidonia (Ποσειδωνία), traverse le canal en s’abaissant au passage d’un navire ; au sud-est, le pont d’Isthmia (Ίσθμια) ; le pont principal, à deux tabliers, se trouve sur l’autoroute reliant Athènes au Péloponnèse ; il est doublé par un pont ferroviaire ; on peut admirer le canal depuis la voie piétonnière du pont.

  • La ville de Corinthe (Κόρινθος / Kórinthos).

    La ville moderne de Corinthe par elle-même n’offre pas d’attraits touristiques particuliers.

    • Le musée historique et ethnographique de Corinthe (Λαογραφικό Μουσείο Κορίνθου).
    • La cité antique de Corinthe (Αρχαία Κόρινθος).

      Le site archéologique de Corinthe se trouve à quelques kilomètres au sud-est de la ville moderne.

      Le site de Corinthe, qui fut l’une des des cités grecques les plus puissantes de l’Antiquité, est l’un des sites majeurs de la Grèce antique, avec de nombreux vestiges romains.

    • L’Acrocorinthe (Ακροκόρινθος).

      L’Acrocorinthe était une vaste citadelle avec trois portes monumentales et de nombreux monuments.

  • Le site archéologique de Némée (Νεμέα / Neméa).

    À une trentaine de kilomètres au sud-ouest de Corinthe. Le 1er des Douze Travaux d’Héraclès était de tuer le lion de Némée.

    • Le stade de Némée, du IVe siècle avant JC, où avaient lieu les Jeux néméens.
    • Le musée de Némée.
  • Le lac de Stymphale (Λίμνη Στυμφαλία / Límni Stymfalía).

    Situé dans le sud-ouest de la Corinthie, près de l’Arcadie et de l’Argolide, c’est une étendue marécageuse classée Natura 2000.

    Hercule y aurait accompli le 6e de ses Douze Travaux : tuer les oiseaux de Stymphale, des oiseaux anthropophages aux plumes d’airain.

Le département de l’Arcadie (Αρκαδία / Arkadía) :

  • Le village de Dimitsana (Δημητσάνα).
    • Les gorges de la rivière Loussios (Λούσιος ποταμός).
      • Les gorges abritent plusieurs monastères.
      • Vestiges d’un sanctuaire d’Asclépios.
  • Le village de Stemnitsa (Στεμνίτσα).
    • Le monastère Saint-Jean le Précurseur.
  • Le village de Karytaina (Καρύταινα).
    • Ruines d’un château franc.
  • La station balnéaire de Tyros (Τυρός).
  • La ville de Léonidion (Λεωνίδιο / Leonídio).
    • Située dans le sud-est de l’Arcadie, Léonidion est une agréable ville côtière bâtie au pied de falaises, avec une belle plage et un joli port.
La région du Péloponnèse. Carte générale. Cliquer pour agrandir l'image.Le département de l’Argolide (Αργολίδα / Argolída) :

  • La ville d’Épidaure (Επίδαυρος / Epídavros).

    En suivant la côte orientale du Péloponnèse depuis l’isthme de Corinthe, on atteint Épidaure.

    • Le site archéologique d’Épidaure.

      Le site archéologique se situe un peu à l’écart de la côte, près de Lygourio (Λυγουριό).

      • Le théâtre d’Épidaure avec son acoustique exceptionnelle.
      • Le sanctuaire d’Asclépios.
      • Le musée archéologique.
    • Le village antique d’Épidaure avec son odéon.
  • La ville d’Hermione (Ερμιόνη / Ermióni).

    Ermioni est construite sur un promontoire situé sur la côte sud de la presqu’île de l’Argolide, face à l’île d’Hydra ; Ermioni est le principal point d’embarquement pour les excursions sur cette île.

  • Le village de Porto Héli (Πόρτο Χέλι / Pórto Chéli).
    • Belle station balnéaire avec un port de plaisance.
    • À Kosta (Κόστα), à l’est de Porto Héli, se trouve l’embarcadère pour l’île de Spetsès.
  • Le village de Drépano (Δρέπανο).

    Drépano est une station balnéaire située au fond d’une rade très encaissée, au sud de Nauplie.

  • La ville de Nauplie (Ναύπλιο / Naúplio).

    Disputée entre les Vénitiens et les Turcs, Nauplie devint, de 1828 à 1834, la première capitale de la Grèce en partie libérée ; le premier gouverneur de la Grèce indépendante, Jean Capodistria, y fut assassiné en 1831.

    • La vieille ville de Nauplie.
      • La place Syntagma bordée de nobles demeures.
      • L’église Saint-Spyridon devant laquelle fut assassiné Capodistria.
      • Le musée du Komboloï (Μουσείο Κομπολογιού), cette sorte de petit chapelet que les Grecs utilisent pour passer le temps, situé rue Staïkopoulos.
      • La cathédrale orthodoxe (métropole) Saint-Georges (Άγιος Γεώργιος).
      • L’église catholique de la Transfiguration du Sauveur, connue sous le nom de Frangoklissia (Φραγκοκκλησιά / Frangokklisiá), installée dans une ancienne mosquée après la Libération, en 1839.
      • L’ancienne mosquée Vouleftikon (Βουλευτικό) qui servit de premier parlement grec.
      • Le musée de l’Art populaire du Péloponnèse (Πελοποννησιακό Λαογραφικό Ίδρυμα).
    • Le musée archéologique (Αρχαιολογικό Μουσείο), installé dans l’ancien arsenal vénitien du XVIIIe siècle, possède une riche collection d’objets de l’époque archaïque.
    • La promenade d’Arvanitia (Αρβανιτιάς).

      Depuis le port cette promenade maritime contourne le cap Panagitsa (Ακρά Παναγίτσα) et conduit jusqu’à la plage d’Arvanitia (Παραλία Αρβανιτιάς).

    • L’Acronauplie (Ακροναυπλία).

      Citadelle comportant quatre bastions, byzantins, francs et vénitiens défendant la vieille ville.

      • L’église de Panagitsa (Παναγίτσα), édifiée au XVe siècle se trouve au bout du promontoire au pied de l’Acronauplie, au cap Panagitsa, accessible par la promenade maritime de l’Arvanitia.
    • La forteresse de Palamède (Φρούριο Παλαμηδίου).

      Palamède (Παλαμήδι) est une puissante forteresse édifiée, sur le côté sud de la vieille ville, par les Vénitiens au début du XVIIIe siècle ; elle comporte sept bastions. La forteresse fut prise par les Ottomans un an après son achèvement et occupée par eux jusqu’en 1822. On peut y accéder depuis la ville par un escalier réputé compter 999 marches, ou bien en automobile par le sud.

  • Le site archéologique de Tirynthe (Τίρυνθα / Tíryntha).

    Les ruines de Tirynthe se trouvent à 5 km au nord de Nauplie.

    Tirynthe fut l’une des plus grandes cités mycéniennes au XIIIe siècle avant JC.

    • Les remparts de Tirynthe.

      Les murailles cyclopéennes de Tirynthe, de 1 500 m de longueur, n’ont rien à envier à celles de Mycènes.

    • L’acropole de Tirynthe.
  • Le site archéologique de Lerne (Αρχαιολογικός Χώρος Λέρνας).

    Site néolithique habité dès le IIIe millénaire avant JC.

    • La ville d’Argos (Άργος).

      Ruines de l’ancienne capitale de l’Argolide aux époques hellénistique et romaine.

      • L’agora.
      • Les thermes romains.
      • La citadelle de Larissa d’Argos (Κάστρο Λάρισας Άργους) bâti par les Byzantins au Xe siècle, sur les ruines de l’acropole antique.
      • L’Héraion d’Argos (Ηραίον Άργους), à 8 km au nord-ouest d’Argos.
    • Le village de Mycènes (Μυκήνες / Mykínes).
      • Le site archéologique de Mycènes.
        • L’acropole.
        • Les remparts cyclopéens remontant au XIVe siècle avant JC.
        • La porte des Lions datant du XIIIe siècle avant JC.
        • Le palais royal.
        • Les tombes royales.
        • Le tombeau de Clytemnestre.
      • Le trésor d’Atrée, dit « Tombe d’Agamemnon ».
    La région du Péloponnèse. Le Péloponnèse au Moyen Âge (d'après Éric Gaba). Cliquer pour agrandir l'image.Le département de la Messénie (Μεσσηνία / Messinía) :

    La Messénie dispose d’un aéroport international à Kalamata.

    • Le site archéologique d’Ithomé (Ιθώμη / Ithómi).

      La cité d’Ithomé, l’ancienne Messène, fut la capitale de la Messénie à partir du IVe siècle avant JC.

      • La forteresse d’Ithomé.

        La forteresse se trouve sur les flancs du mont Ithomé, une montagne qui domine la plaine de Messénie et qui culmine à 805 m d’altitude.

      • Les murailles d’Ithomé.

        Longues de 9,5 km les murailles sont percées de portes monumentales.

    • Le golfe de Messénie (Μεσσηνιακός Κόλπος / Messiniakós Kólpos).

      La route nationale atteint la côte du golfe de Messénie à Kalamata ; en suivant la côte orientale du golfe la route longe ensuite les contreforts du mont Taygète en traversant les jolis villages côtiers du Magne occidental.

      • La ville de Kalamata (Καλαμάτα).
        • Forteresse bâtie au début du XIIIe siècle par Geoffroi Ier de Villehardouin.
      • Le village de Kardamyli (Καρδαμύλη / Kardamýli).

        Village fortifié par une enceinte byzantine du XIIe siècle.

        • L’église Saint-Spyridon, du XVIIe siècle.
        • La tour Mourtzinos (Πύργος Μούρτζινου / Pýrgos Moúrtzinos).
      • Le village de Liméni (Λιμένι).

        Petit port de pêche au fond d’une crique.

      • Le village de Coron (Κορώνη / Koróni).

        Le village de Koroni, situé sur la côte occidentale du golfe de Messénie, est demeuré vénitien jusqu’en 1715 ; il possède les ruines d’une ancienne forteresse (Κάστρο Κορώνης).

    • Le village de Finikounda (Φοινικούντα / Foinikoúnta).

      Village côtier, avec de belles plages, situé à la pointe de la presqu’île occidentale du Péloponnèse, à l’ouest du cap Akritas (Άκρα Ακρίτας).

    • La ville de Méthoni (Μεθώνη / Methóni).

      Vieille ville vénitienne située sur la côte sud-ouest du Péloponnèse ; bien que puissamment défendue, Modon fut capturée par les Turcs en 1500.

      • La citadelle vénitienne de Modon (Κάστρο Μεθώνης).
      • Le fort Bourdzi (Φρούριο Μπούρτζι), du XVIe siècle, bâti sur un îlot relié au château par une jetée.
    • La ville de Pylos (Πύλος / Pýlos).

      Autrefois connue sous le nom de Navarin, Pylos se trouve dans le sud-ouest de la Messénie, à l’entrée d’une baie, la baie de Navarin (Όρμος Ναυαρίνου), fermée par une longue île, l’île de Sphactérie (Σφακτηρία).

      • La citadelle de Pylos (Νιόκαστρο Φρούριο Πύλου).

        Édifiée par les Ottomans en 1523.

      • Le palais de Nestor (Ανάκτορο Νέστορος).

        Palais mycénien, situé près du village de Chora, à 10 km au nord de Pylos.

    La région du Péloponnèse. Carte de la Laconie antique (auteur Marsyas). Cliquer pour agrandir l'image.Le département de la Laconie (Λακωνία / Lakonía) :

    • La ville de Sparte (Σπάρτη / Spárti).

      Sparte, ou Lacédémone, est située dans l’est de la Laconie, dans la plaine du fleuve Eurotas, entre le massif du Parnon et le massif du Taygète, culminant à 2 407 m.

      De l’orgueilleuse cité de Sparte, qui triompha d’Athènes, il ne reste que de maigres vestiges, dont ceux d’un théâtre, preuve qu’on savait aussi se divertir à Sparte …

      • Le Musée de l’Olive et de l’Huile d’olive grecque (Μουσείο Ελιάς και Ελληνικού Λαδιού).
    • La ville de Mystra (Μυστράς / Mystrás).

      Mystra est une ville fondée par les Francs, au XIIIe siècle, sur les pentes du mont Taygète ; elle se situe à 4 km à l’ouest de Sparte.

      • La ville basse.

        La ville basse s’étend en amphithéâtre au pied de la citadelle.

        •  La cathédrale orthodoxe Saint-Dimitri (Άγιος Δημήτριος / Ágios Dimítrios) (Métropole de Mystra), de la fin du XIIIe siècle, où fut couronné l’empereur Constantin Paléologue.
        • Le monastère Vrondochio (Μονή Βροντοχίου) était le centre spirituel de Mystra ; il comprend deux grandes églises :
          • L’église Saints-Théodores (Άγιοι Θεόδωροι / Ágioi Theódori), de la fin du XIIIe siècle, avec une coupole reposant sur un haut tambour à 16 pans.
          • L’église Notre-Dame l’Odigitria (Παναγία η Οδηγήτρια), ou l’église « Maîtresse » (Αφεντικό / Afendikó), qui présente des peintures murales du XIVe siècle.
        • Le monastère Notre-Dame de la Périvleptos (Ιερά Μονή Παναγίας Περιβλέπτου) ; son église du XIIIe siècle recèle des peintures murales exceptionnelles.
      • La ville haute de Mystra.
        • Le château de Villehardouin (Κάστρο του Βιλχαρντουίν).

          Château érigé par Guillaume II de Villehardouin en 1249 puis remanié par les Byzantins et les Turcs, le château conserve sa spectaculaire double enceinte.

        • L’église Sainte-Sophie (Ναός Αγίας Σοφίας).
        • Le palais du Despote de Morée.
        • Le monastère de la Pandanassa (Μονή Παντάνασσας).
    • La ville de Géraki (Γεράκι / Geráki).

      La ville de Géraki se trouve au sud-est de Sparte, au sommet d’une colline du mont Parnon (Πάρνωνας). Géraki compte de nombreuses belles églises byzantines.

      • Les ruines du château de Geráki (Κάστρο του Γερακιού).

        Plusieurs églises intéressantes au milieu des ruines du château.

    • La ville de Monemvassia (Μονεμβασιά / Monemvasía).

      Monemvassia, également nommée Malvoisie (Μαλβαζία / Malvazía), est une magnifique cité médiévale bâtie sur un promontoire relié à la terre ferme par une jetée.

      • La ville basse.

        Entourée d’une enceinte, on pénètre dans la ville basse par une porte monumentale.

        • L’église Christos Elkoménos (Ελκόμενος Χριστός), du XIIIe siècle, sur la grand-place.
      • La ville haute.
        • Les ruines de la citadelle se dressent au sommet du rocher face à la mer.
        • L’église Sainte-Sophie (Αγία Σοφία), édifiée au bord de la falaise au XIIe siècle.
    • Le Magne (Μάνη / Máni).

      Le Magne est une presqu’île montagneuse, située entre le golfe de Messénie et le golfe de Laconie, qui prolonge le massif montagneux du Taygète et se termine au cap Ténare. Le Magne est une terre très rude, divisée entre des clans qui s’entretuaient, et que les Turcs ne parvinrent jamais à dominer complètement.

    • La ville de Gythio (Γύθειο / Gýtheio).

      Gythio, le principal port de Sparte, se trouve sur la côte orientale du Magne, au fond du golfe de Laconie. Ce serait de ce port que le prince troyen Pâris aurait embarqué, emmenant Hélène, l’épouse du roi de Sparte Ménélas, qu’il avait enlevée, déclenchant la guerre de Troie.

      • La vieille ville comprend de nombreux bâtiments de l’époque vénitienne.
    • La ville d’Aréopoli (Αρεόπολη).

      Aréopoli se trouve sur la côte occidentale du Magne, un peu à l’écart de la côte du golfe de Messénie. La ville revendique d’avoir été la première à brandir l’étendard de la révolte contre les Ottomans en 1821.

      • La place du 17-Mars commémore le début de l’insurrection, le 17 mars 1821.
    • La ville de Vathia (Βάθεια / Vátheia).

      Vathia comprend de nombreuses maisons fortifiées, en forme de tours, qui abritaient des clans opposés se livrant à la vendetta.

    • Le cap Ténare (Ταίναρο) ou cap Matapan (Κάβο Ματαπάς).

      Le cap Tainaro est la pointe la plus méridionale du Péloponnèse.

    • Le village de Pyrgos Dirou (Πύργος Διρού).

      Le village des « Tours de Diros » se trouve dans la partie la plus sauvage du Magne oriental.

      • Les grottes de Diros (Πύργος Διρού).

        Grottes marines que l’on peut visiter en barque.

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